Le temps de la fin du monde. Croyances, mythes, science-fiction
Experimental workshop

Next date
18 June 2026 - Paris
Proposé par Christopher Leclerc
All dates
5 February 2026
12 March 2026
16 April 2026
7 May 2026
18 June 2026
Argument
Le temps de la fin du monde.
Croyances, mythes, science-fiction
Atelier Expérimental proposé par Christopher Leclerc
Note pour le 18 juin 2026
L’atelier « Le temps de la fin des temps » est prévu pour le jeudi 18 juin à 20 h 30 à l’ELP.
Pour cette dernière session de l’année, il sera question de partir d’un texte de Tosquelles : Le vécu de la fin du monde dans la folie. Le témoignage de Gérard de Nerval (2012), J. Millon.
Éditions Jérôme Millon – Le vécu de la fin du monde dans la folie
Cette réédition de sa thèse de médecine, soutenue en 1948, préfacée par Jean Oury et augmentée en 1985, fait le constat d’un double témoignage : à la fois celui d’une séquence épistémologique marquée par le préstructuralisme goldsteinien, signant un tournant dans la psychopathologie gestaltiste, mais aussi celui d’une orientation éthique traitant de questions classiques (les vécus et les éprouvés).
Si l’on connaît Tosquelles pour ses contributions patentes à la praxis institutionnaliste de Saint-Alban, ce livre témoigne également de son bagage théorique aventureux. Les notions qui s’y déploient constituent encore une contribution à la nosographie psychiatrique actuelle. En parallèle, le témoignage d’une séquence clinique qui avait les principes vitaux pour objet interroge les politiques sanitaires contemporaines. Il faut le rappeler : Georges Canguilhem et Tosquelles se sont croisés, et mettre en série leurs deux thèses fait apparaître une question commune : qu’est-ce que vivre ? S’agit-il de formes de pensée ou existe-t-il un primat du biologique ? Ces thèses demeurent, à bien des égards, d’une actualité brûlante.
Pour reprendre nos questions : la fin du monde est-elle du domaine de la folie ? Tosquelles semble démontrer ce qu’est un primat du « vécu » dans la constitution d’un monde effondré. Poursuivre Sigmund Freud et son expression de « Weltuntergangsphantasie » à propos de Schreber conduit à penser le désinvestissement généralisé de la libido projetée sur le monde qui, en faisant retour, se montre vouée à la destruction.
N’est-ce pas là, autrement, la trajectoire inversée d’une analyse ? Si l’analyse précipite une « désaffiliation de la mise en métonymie de l’objet petit a », provoquant la chute d’une fin du monde, qu’est-ce qui éloigne alors le nihilisme à son issue ? « Cela m’est égal. » C’est bien qu’un égal, comme autre, fait signe vers une humanisation par l’amour. Par conséquent, du S barré ◊ a au S = a, quelle perspective pour le sujet de l’apocalypse ? A y lire, d’un côté le fantasme, et de l’autre l’identification mélancolique à l’objet déchet situé comme objet petit a.
§
Note pour le 7 mai 2026
On progresse en élaguant. Il fallait bien tailler dans la masse pour y lire une possible ouverture.
Deux questions alors se sont précisées :
– Si le style eschatologique fait autant parler, c’est que ça fait jouir, ça fascine. Alors : par où ça jouit ? Erotique de l’apocalypse ?
– Et de l’autre : L’attitude face à la mort est comme le remarque Freud fondée sur la non représentation de négation dans l’inconscient. Donc la mort (la sienne) n’est pas représentée pour un sujet. L’immortalité est une condition vitale nécessaire. (On se souviendra de l’article de Guy Le Gaufey : “Un événement logique : se découvrir mortel”, 2019). Alors question : quelle attitude ont les psychanalystes face au problème classique de la mort, et, qu’est-ce que cela a pu jouer dans l’histoire de la psychanalyse ?
L’introduction a été faite. Les études apocalyptiques peuvent peut-être se tenir sur un nœud que je proposais comme mythes, croyances et science-fiction. Sauf à lire des variantes de l’imaginaire, l’apport depuis notre session d’une redécouverte du réalisme spéculatif de Quentin Meillassoux évoque le statut fondamental des sciences-fictions. Elles ont un statut métaphysique et questionne par la science radicalisée en effets, ce que serait un monde sans monde pour le causer et en ce sens démontre la morsure sur le réel. Reste à poursuivre le travail.
Nous avons déplié des chemins entre la vie et la mort, des passages entre le mythe d’Er au Samsara, le statut du soi bouddhique et la perte. Nous avons-là touché un point qu’il fallait reprendre.
Pour poursuivre et élargir nos débats sur le statut de la mort en psychanalyse qui est le fondement, deux textes qui peuvent se lire en croisement seront au travail le 7 mai à 21H dans les locaux de l’ELP. J’en proposerai un commentaire.
Texte 1 : « Du meilleur aimé ». Colloque « Mort du psychanalyste, fin d’analyse », 2003, amplifié dans “L’unebévue” N°21, Hiver 2003-04. Jean Allouch
Texte 2 : Bruno, P. (2022). « Sat, sat, sat ». Le feu du deuil. La réalité : Essai de psychanalyse (p. 79-85). érès.
(Mis dans le drive de l’atelier ici : https://drive.google.com/drive/folders/19aJIPjp7G5BAeD61ozN8SkiQNstd7-9v?usp=sharing )
Au 7 mai,
Christopher Leclerc
§
Note pour le 16 avril 2026
Participantes et participants à l’atelier en cours,
Comme convenu, nous nous retrouverons ce jeudi pour la troisième séance de l’atelier. Je vous propose de poursuivre le commentaire sur le texte de Bruno Latour “Comment (ne pas) en finir avec la fin des temps”. Nous l’avons vu, lors de la dernière séance, Bruno Latour – cet anti-épistémologue radical – propose un geste situé non moins dans ses énoncés que dans son énonciation. Il est à la fois dans ce qu’il dit, et en même temps avec son hésitation. Ceci lui donne un aspect funambulesque entre les disciplines. La philosophie touchant à la sociologie, ricochant sur l’anthropologie puis sursautant au crépuscule d’une science qui soit le travail de l’homme scientifique, Bruno Latour tour à tour démontre ce que l’indolence d’un jugement immédiat ne permet pas pour le moderne de faire connaissance. Voire, le moderne de fait, croit.
Dire que Bruno Latour serait un penseur des hiatus serait maladroit. Bien au contraire, il semble souhaiter matériellement traduire ce qu’engendre des jugements naturels de ceux qui ne le sont pas. La question de l’attitude reste ici ma proposition et nous le voyons dans cette conférence sur la fin des temps : comment penser cette attitude de laisser faire face à la destruction annoncée de la nature et du monde ? Celle-ci représente un double enjeu : à la fois historique et politique à laquelle manque ici l’inconscient. Une érotique de l’apocalypse ? Il faudra alors sortir du travail de Bruno Latour. Question trop large, il nous faudra inventer une méthode et circonscrire les propos à ce triptyque : Mythe, Croyance et Science-Fiction.
Au plaisir de s’y retrouver,
Christopher Leclerc pour l’atelier
§
Note d’information pour la rencontre de l’atelier du 12 mars
A l’attention des participants de l’Atelier “Le temps de la fin des temps”.
La prochaine date retenue est le jeudi 12 mars à 21H dans les locaux de l’ELP.
Pour cette prochaine rencontre, il sera question de partir d’un commentaire du texte de Bruno Latour (2023). 6e conférence. Comment (ne pas) en finir avec la fin des temps ? Face à Gaïa : Huit conférences sur le nouveau régime climatique (p. 231-273). La Découverte.
Voici le lien du Drive qui donne accès au texte de la dernière séance, mais aussi à quelques autres qui accompagneront notre trajectoire : Atelier TDF (chacun y sera éditeur, ce qui lui permettra de l’augmenter).
Pour le prochain atelier, je me proposerais d’afiner la méthode présentée et d’ouvrir une discussion autour du travail de Bruno Latour.
Au plaisir de vous y retrouver,
Christopher Leclerc pour l’atelier,
§
Argument
Il n’a pas fallu attendre bien longtemps. La fin comme signifiant maître agence sans conteste un registre omniprésent dans les discours. L’écologie politique, adossée sur les causalités physico-chimiques d’une réalité sans appel, traduit, en militance et sans se confondre en magies, les connaissances déterminées de ressources finies d’un système-terre à sa finitude. Anthropocène[1] est le concept qui revient à toutes les lèvres. La psychanalyse est elle-même anthropo-scène et ne saurait partager la surprise du cortège figuratif proposé par la collapsologie[2] et son pendant libertarien, voire darwiniste, qu’est le survivalisme [3]. La fin du monde, c’est donc une pratique sociale que je propose de penser comme morale. Aux catastrophes politiques s’adossent des réalités militaires, aux catastrophes écologiques s’adossent des réalités culturelles de destruction — ou cancel.
Si la science-fiction dresse, sans détour, une critique de la raison eschatologique de notre modernité, sans en nier la positivité scientifique, il en va d’un genre codifié tirant les traits de la réalité jusqu’à sa grimace. Lacan l’a plusieurs fois croisé à la faveur d’une interview, promise et sans cesse reportée aux frères Bogdanov, dans L’Effet science-fiction en 1979 dans laquelle il dira :
« Il faudra bien que l’on comprenne un jour que la science-fiction ne peut se constituer que de ce qui l’exclut, car enfin, il est frappant qu’elle ne serve qu’à exprimer des structures inconscientes absolument particulières. Elle est abordée par le discours scientifique, à ceci près qu’il lui est impossible de le réaliser pleinement car le discours scientifique, lui, méconnaît l’inconscient. »
Avant cela, le 11 janvier 1974 :
« Malgré tout, le réel pourrait bien prendre le mors aux dents, surtout depuis qu’il a l’appui du discours scientifique. C’est même un des exercices de ce qu’on appelle science-fiction, que je dois dire je ne lis jamais ; mais souvent dans les analyses on me raconte ce qu’il y a dedans ; ce n’est pas imaginable ! L’eugénique, l’euthanasie, enfin toutes sortes d’euplaisenteries diverses. Là où ça devient drôle, c’est seulement quand les savants eux-mêmes sont saisis, non pas bien sûr de la science-fiction, mais ils sont saisis d’une angoisse ; ça, c’est quand même instructif. »
Euplaisanterie, vraiment ? Il est certain, que le réel de la pratique vient confirmer Weber[4], un “ascétisme intramondain” naissant dans les liens du sujet au monde semble donner raison à cette science-fiction. La pratique de l’analyste rencontre aujourd’hui des sujets enfermés et son savoir y faire avec la catastrophe intime devient une boussole se trouvant précisément attaquée.[5] Je propose de traduire cela comme une perte du monde psychique.
Ma première hypothèse, celle que je souhaiterais entraîner dans un travail collectif est : l’acosmisme (perte du monde, sans le monde) rejoint une contre-religion se systématisant dans une apocalypse laïque moderne annoncée par des déclins en chaîne — jusqu’aux continents eux-mêmes. Cependant… Du déclin il n’y a que de l’Œdipe et par là-même du sujet. Ma seconde hypothèse est donc méthodologique : culture et sujet individuel sont les mêmes, le thème de la fin du monde en est un exemple. Quelles conséquences ? À l’instar d’une psychanalyse réactionnelle basée sur un Lacan dit durkheimien faisant condescendre la fonction paternelle au père de famille humilié qu’il s’agit d’embaumer en le dressant comme le drapeau d’une nation, il en va de la psychanalyse de penser son propre rapport à la fin et non au déclin, par et au travers de Lacan. Moyennant une drôle de fascination de quelques psychanalystes pour le “nouveau” (nouveaux symptômes, nouvelle économie pulsionnelle), il s’agit de repositionner l’expérience dans ce qu’elle est : il y a une fin à tout, et c’est un événement logique. Au savoir-vivre, existe une éthique du savoir-mourir que Jean Allouch a convoquée sous les traits de la disparition entre Mallarmé et Lacan. But de la psychanalyse ? Il faudra en discuter.
Alors, où en sommes-nous ? Quel est le rapport du psychanalyste à la mort et par-là même de la psychanalyse à sa propre fin ? La science est à cet endroit une promesse. Si le sujet de la psychanalyse est le sujet de la science, et si la science nous prévoit morts, donc, le sujet de la psychanalyse serait-il le sujet de la mort ? Penser la subjectivité de son époque, énoncé devenu ritournelle, se heurte à une chronique d’une mort annoncée de la subjectivité, tout court. Que faire ? Comment s’orienter avec l’inconscient pour traverser cette séquence prophétique d’une apocalypse sans royaume ?
La méthode que je propose : Il y a la fin, il y a la mort. Ce ne sont pas les mêmes termes. La mort est un problème pour la psychanalyse. La fin est un événement d’une psychanalyse. Il faudra déjà partir de là et en parler. Ensuite, ma méthode sera celle-ci : partant de l’hypothèse que culture et sujet se répondent, produire des allers-retours entre science des religions, science-fiction, mythologies et textes analytiques et de ne traiter que d’une seule question par séance. Je souhaite commencer par la science-fiction comme point de départ. Chaque séance aura pour sous-titre un verbe. Des auteurs comme Bruno Latour, Günther Anders, Michaël Foessel, mais aussi du texte de l’Apocalypse lui-même, de textes traitant de L’ekpurosis[6] stoïcienne, et des œuvres de sciences fictions, jalonneront le chemin proposé de cet atelier expérimental.
Au plaisir de vous y retrouver.
Notes en bas de page :
[1] Impacte géologique de l’activité humaine sur la vie de la nature et du climat.
[2] Doctrine proposant un modèle monde sur le saisit par l’effondrement imminent de la civilisation thermo-industrielle. Elle s’appuie sur le rapport Meadows et le Giec. D’abord courant états-unien à l’initiative de Jared Diamond et son livre paru en 2005, Collapse: How Societies Choose to Fail or Survive ?, la collapsologie à connue depuis 2015 un succès indéniable avec le livre des auteurs Servigne et Stevens avec Comment tout peut s’effondrer ?.
[3] Doctrine réhabilitant une pensée de l’individus en situation de survie selon une organisation territoriale et d’autodéfense en situation d’apocalypse.
[4] Sociologue du XIX ème siècle ayant travaillé sur la sociologie de la religion (ouvrage de 1913, Sociologie de la religion)
[5] Se référer aux démarches politiques et pseudo-scientifiques de bannissement de la psychanalyse de l’espace social en 2025.
[6] Conflagration cyclique du Kosmos.
Première séance autour du verbe « Annoncer »
Date : Jeudi 5 février 2026
Heure : 21h à 22h30
Lieu : 212 avenue du Maine, 75014 Paris, Digicode 224A7, interphone 46, 2ème étage
Contribution aux frais : De 2 à 10 euros, gratuit pour les étudiants
Adresse email du contact : [email protected]
Bibliographie :
Allouch, Jean. Contre l’éternité: Ogawa, Mallarmé, Lacan. Essais. Paris: Epel, 2009.
Anders, Günther, et Günther Anders. L’obsolescence de l’homme: sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle (1956). Paris: Éd. de l’Encyclopédie des nuisances, 2002.
Assoun, Paul-Laurent. Psychanalyse de la catastrophe: enjeux anthropologiques et cliniques. Paris: PUF, 2023.
Bogdanoff, Igor, et Grichka Bogdanoff. L’effet science-fiction: Igor et Grichka Bogdanoff ; À la recherche d’une définition. Ailleurs et demain. Essais. Paris: Laffont, 1979.
Boia, Lucian. La fin du monde: une histoire sans fin. Nouv. éd. La Découverte-poche 74. Paris: La Découverte, 1999.
Brassier, Ray, et Antoine Daures. Le néant déchaîné: lumières et extinction. MétaphysiqueS. Paris: PUF, 2017.
Castel, Pierre-Henri. Le mal qui vient: essai hâtif sur la fin des temps. Paris: Les Éditions du Cerf, 2018.
Decharneux, Baudouin. L’apocalypse: approche philosophique d’une pensée énigmatique. Collection L’académie en poche, volume 141. Bruxelles, Belgique: Académie Royale de Belgique, 2021.
Dumas-Reungoat, Christine. La fin du monde: enquête sur l’origine du mythe. Vérité des mythes 21. Paris: Les Belles Lettres, 2001.
Écologie lacanienne. Avec Virginie Leblanc-Roïc. Paris: Mental., 2022.
Engélibert, Jean-Paul. Fabuler la fin du monde: la puissance critique des fictions d’apocalypse. L’horizon des possibles. Paris: La Découverte, 2019.
Foessel, Michaël. Après la fin du monde: critique de la raison apocalyptique. L’ordre philosophique. Paris: Éd. du Seuil, 2012.
Freud, Sigmund. L’analyse finie et l’analyse infinie suivi de Constructions dans l’analyse. Oeuvres complètes. Paris: PUF, 2012.
Freud, Sigmund, trad. Pierre Cotet, André Bourguignon, et Alice Cherki. Notre relation à la mort précédé de La désillusion causée par la guerre. Petite bibliothèque Payot 881. Paris: Payot & Rivages, 2012.
Fukuyama, Francis, et Denis-Armand Canal. La fin de l’histoire et le dernier homme. Champs. Paris: Flammarion, 2008.
Gabriel, Markus, Jocelyn Benoist, et Frédéric Gendre. Fictions. Problèmes & controverses. Paris: Librairie philosophique J. Vrin, 2023.
Kant, Immanuel, trad. Guillaume Badoual, Charles Floren, et Lambert Barthélémy. La fin de toutes choses. Babel 240. Arles: Actes Sud, 1996.
Latour, Bruno. Face à Gaïa : Huit Conférences Sur le Nouveau Régime Climatique. Québec: La Decouverte Editions, 2023.
Martin, François. L’Apocalypse: lecture sémiotique. Lyon: Profac-Cadir, 2004.
Pessis, Céline. Survivre et vivre: critique de la science, naissance de l’écologie. Frankenstein 3. Montreuil: L’Échappée, 2014.
Rochechouart, Alice de. L’insomnie de l’eschatologie. Philosophie et théologie. Paris: Les Éditions du Cerf, 2022.
Rumpala, Yannick. Hors des décombres du monde: écologie, science-fiction et éthique du futur. L’environnement a une histoire. Ceyzérieu: Champ Vallon, 2018.
Servigne, Pablo, Raphaël Stevens, et Yves Cochet. Comment tout peut s’effondrer : petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes. Anthropocène. Paris: Éditions du Seuil, 2015.
Tosquelles, François. Le vécu de la fin du monde dans la folie: le témoignage de Gérard de Nerval. Gremoble: J. Millon, 2012.
Sources SF :
Paris qui dort. Film muet de 36 minutes, René Clair. 1924.
Mélancholia. Film, Lars Von Trier. 2011
La jetée. Roman photo en format film, Chris Marker. 1962.
Stalker. Film, Andrei Tarkovski. 1979.
The Leftovers. (2014-2017). Adaptation HBO en série du livre Les disparus de Mapleton, Tom Perrota (2013) par David Lindelov.
Néon Genesis Evangelion. Série d’animation, Hideaki Anno. 1996.
Nous suivi de Seul. Zamiatine, E., Patte, V., & Semprún, J. (2024). Roman . Gallimard. 1921. Ravage. Barjavel, R. (2007). Roman. Denoël.1943
Akira. Film d’animation. Katsuhiro Ōtomo. 1991.
La fin des temps. Roman. Murakami, H. (avec Jouffroy, A.). (2001). (C. Atlan, Trad.). Éd. du Seuil.
Carbone et Silicium. Bande dessinée, Bablet, M. Ankama Edition, 2020.
Crédit image : René Clair. « Paris qui dort ». 1924


